Le printemps 2009 affiche des chiffres de crise, de récession. Plus que jamais les chemins d’accès à l’emploi s’égarent dans une lande d’indicateurs déstabilisants.
Pourtant l’entreprise doit avancer, doit être créative. Les projets doivent continuer à progresser. Ainsi on peut voir des solutions s’organiser au sein de grandes ou petites structures. La flexibilité, la flexi-sécurité se met en place mais la responsabilité des prestataires est passée à la loupe.
L’entreprise à la recherche de « tiers-employeurs de confiance »
La prise de risque liée à l’embauche est externalisée pour un certain type de poste, en particulier des cadres où l’autonomie et l’expérience prévalent. Dans cette relation d’externalisation, le salarie/expert/consultant est la pierre angulaire de la réussite. Il est clair que le projet sur lequel il va intervenir doit correspondre à ses attentes, mais le métier parle et le consultant sait s’engager.
La notion de « tiers employeur » se dessine donc de façon naturelle. Dans cette relation c’est le client qui décide du pourtour de la mission avec le consultant, la responsabilité commerciale et sociale restant du domaine du tiers « employeur ». Un dialogue s’instaure entre la direction RH du client et la direction RH du tiers employeur pour asseoir la relation de confiance.
Le portage salarial, une solution efficace
Cette relation de confiance passe par la validation de « la responsabilité sociale » mise en œuvre par le tiers de confiance.
Le seul contexte « de l’intérêt de la mission » est dépassé. La société de portage, doit s’inscrire dans cette logique et doit s’engager pour devenir un « un tiers employeur de confiance ».
Au-delà de la relation tripartite (consultant, client, société de portage) un vrai travail d’accompagnement, de travail commercial et social doit se mettre en place pour faire perdurer la relation entre le consultant, la société de portage et le (les) clients. Dans cette logique un niveau de sécurisation viendra renforcer cette « flexi-sécurité » dont à besoin l’entreprise.
Le renforcement du « contrat moral » au sein de la structure de portage
Pus que jamais l’originalité constructrice du portage, le contrat moral passé entre la structure de portage et ses consultants salariés se trouve renforcée. La notion de recrutement prend une nouvelle dimension : en effet pour accompagner et tenir ses engagements, la société doit bien comprendre les attentes du consultant (qu’il arrive avec une mission ou sans mission).
Dans ces conditions, le portage devient donc une propose une solution efficace, parmi d’autres, faire face à la crise et à son cortège d’incertitudes.

